
La culture traditionnelle occupe dans le mariage une place plus importante que dans les nôtres. À la sortie de l’église, un groupe de percussion nous fit un numéro et un orchestre traditionnel vint nous rejoindre dans la salle pour faire danser les mariés au son de la queca, danse folklorique qui suit la valse des mariés. Un peu comme si les mariés d’ici nous faisaient un petit pas de gigue après avoir valsé. D’ailleurs, malheureusement pour moi qui n’étais pas accompagné, dans les mariages chiliens, la danse est une affaire de couples.
Les Chiliens, dans plusieurs de leurs activités, font preuve de plus d’intensité que les Québécois et ce fut encore le cas ici. Le lancer de la jarretelle m’a permis de le constater. Alors qu’ici, certains garçons s’écartent pour ne pas l’attraper et conserver leur liberté, cela donne lieu là-bas à de véritables mêlées et le célibataire qui m’a mis en échec pour m’écarter de son chemin pourrait donner des leçons à certains joueurs du Canadien!
Mais au fond, là-bas comme ici, tous sont là pour s’amuser, manger, rire, boire et offrir leurs meilleurs vœux de bonheur aux mariés. Heureusement qu’il y a des choses qui ne changent pas d’un hémisphère à l’autre!
Vincent Grenier
Ami Pimientiste
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